dimanche 6 décembre 2009
Le prêt et le retour libre-service en bibliothèque : qu’en pense-t-on ?
Depuis plusieurs années, on voit apparaître dans certaines bibliothèques des stations de prêt et de retour libre-service. Ce concept a été développé en participation avec des bibliothécaires pour améliorer l'efficacité ainsi que dans le but de rendre les usagers plus autonomes. Maintenant qu’ils peuvent gérer leur dossier en ligne, en renouvelant, en réservant et en utilisant le catalogue et les bases de données qui y sont accessibles, on invite les usagers à prendre conscience du fonctionnement de leur bibliothèque et de participer à la circulation des ressources documentaires.
Idéalement, ces stations permettent le désengorgement des comptoirs aux heures les plus fréquentées dans le but de minimaliser le temps d’attente pour l’usager et libérer le personnel qui peut s’affairer à d’autres tâches. Dans la réalité, il est vrai que le personnel doit parfois superviser ces stations pour initier un usager perplexe ou répondre à leurs questionnements. Le libre-service se veut un complément au service à la clientèle. Il est donc erroné de penser que le libre-service remplace le personnel, il rend cependant son temps plus efficace, c’est donc un investissement à considérer pour les professionnels de la documentation.
En effet, les stations libre-service permettent à certaines bibliothèques universitaires de rendre accessible leurs lieux aux usagers autorisés pendant leurs heures de fermeture, c'est-à-dire quand le personnel n’y travaille pas. Ce qui rend en soit la bibliothèque et sa collection accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. La notion de libre-service renvoi d’ailleurs à cet aspect de l’accessibilité en tout temps du service, peu importe le service. Même si cet outil automatisé augmente l’efficacité d’une bibliothèque, il ne remplace surtout pas les services de référence. Un des défis que représente l’implantation des services automatisés est de ne pas donner à l’usager l’illusion qu’il doit être complètement indépendant devant le vaste monde de la documentation, voilà pourquoi il faut lui exposer l’importance de l’aide que peut lui apporter un personnel qualifier.
Dans le milieu des bibliothèques la notion du libre-service se décline en plusieurs termes qui viennent la plupart de l’anglais dont self-issue (enregistrement automatique d'emprunt), self-return (retour automatique), self-reservation (réservation automatique), self-renewal (prolongation automatique), self-borrower access (accès libre des emprunteurs).
Depuis leurs premières apparitions au début des années 90, on trouve des stations libre-service de prêt et de retour de plus en plus améliorées. Il y en a maintenant équipées d’écran-touche qui sont tout à fait conviviales et facile d’accès. Pour voir quelques exemples, si vous n’avez pas déjà la chance d’en utiliser un dans votre bibliothèque habituelle, je vous invite à visiter le site suivant pour voir des exemples de station de prêt et de retour : http://solutions.3mcanada.ca/wps/portal/3M/fr_CA/library/home/products/selfcheck/checkout/
Jofi L
Idéalement, ces stations permettent le désengorgement des comptoirs aux heures les plus fréquentées dans le but de minimaliser le temps d’attente pour l’usager et libérer le personnel qui peut s’affairer à d’autres tâches. Dans la réalité, il est vrai que le personnel doit parfois superviser ces stations pour initier un usager perplexe ou répondre à leurs questionnements. Le libre-service se veut un complément au service à la clientèle. Il est donc erroné de penser que le libre-service remplace le personnel, il rend cependant son temps plus efficace, c’est donc un investissement à considérer pour les professionnels de la documentation.
En effet, les stations libre-service permettent à certaines bibliothèques universitaires de rendre accessible leurs lieux aux usagers autorisés pendant leurs heures de fermeture, c'est-à-dire quand le personnel n’y travaille pas. Ce qui rend en soit la bibliothèque et sa collection accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. La notion de libre-service renvoi d’ailleurs à cet aspect de l’accessibilité en tout temps du service, peu importe le service. Même si cet outil automatisé augmente l’efficacité d’une bibliothèque, il ne remplace surtout pas les services de référence. Un des défis que représente l’implantation des services automatisés est de ne pas donner à l’usager l’illusion qu’il doit être complètement indépendant devant le vaste monde de la documentation, voilà pourquoi il faut lui exposer l’importance de l’aide que peut lui apporter un personnel qualifier.
Dans le milieu des bibliothèques la notion du libre-service se décline en plusieurs termes qui viennent la plupart de l’anglais dont self-issue (enregistrement automatique d'emprunt), self-return (retour automatique), self-reservation (réservation automatique), self-renewal (prolongation automatique), self-borrower access (accès libre des emprunteurs).
Depuis leurs premières apparitions au début des années 90, on trouve des stations libre-service de prêt et de retour de plus en plus améliorées. Il y en a maintenant équipées d’écran-touche qui sont tout à fait conviviales et facile d’accès. Pour voir quelques exemples, si vous n’avez pas déjà la chance d’en utiliser un dans votre bibliothèque habituelle, je vous invite à visiter le site suivant pour voir des exemples de station de prêt et de retour : http://solutions.3mcanada.ca/wps/portal/3M/fr_CA/library/home/products/selfcheck/checkout/
Jofi L
Félicitation à la bibliothèque Bernard-Lonergan
Ce billet a pour but de féliciter la bibliothèque Bernard-Lonergan de Buckingham. En effet, souvent quand une personne se rend à la bibliothèque et qu'elle recherche un document dans le système informatique, elle reçoit, pour l'aider, une cote composée de chiffres et de lettres et elle ne sait tout simplement pas quoi faire avec, et doit, la plupart du temps, demander l'aide des préposés pour lui indiquer l'endroit où le document devrait se situer. La bibliothèque de Buckingham a remédié a cette situation en affichant la dénomination du système de classement Décimal Dewey (qui est le système de classement d'où proviennent les cotes de la bibliothèque). De plus, dans chaque rangée de document se retrouve des affiches indiquant les cotes Dewey et leur signification se retrouvant dans la rangée. Fini les casse-têtes :)
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